Pharmacie de Viry - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie de Viry sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites Tue, 25 Jan 2022 00:39:40 +0100 <![CDATA[Prolongation de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière]]> La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a commencé le 22 octobre dernier et a permis de vacciner près de 12 millions de personnes mais il y a encore une grande marge de progression pour limiter l’impact de l’épidémie de grippe. La circulation des virus grippaux s’intensifie sur le territoire. Il y a 2 semaines, la majorité des régions de France était en phase pré-épidémique et en phase épidémique pour certaines. Depuis début octobre, 53 cas graves de grippe ont été signalés dont quasiment la moitié concernait des enfants de moins de 15 ans. L’épidémie de grippe, en concomitance avec la 5ème vague de Covid-19, pourrait de nouveau mettre en tension l’offre de soin notamment au niveau des hôpitaux dont la réanimation pédiatrique. C’est pour ces raisons que la campagne de vaccination contre la grippe a été prolongée jusqu’au 28 février 2022.

 

Quelles sont les recommandations de la sécurité sociale ?

Tout d’abord, pour les personnes à risque la vaccination est essentielle et prise en charge par l’assurance maladie. Elle concerne les personnes âgées de 65 ans et plus, celles de moins de 65 ans avec des maladies chroniques, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’obésité.

La stratégie vaccinale vise également à une protection indirecte en invitant les professionnels de santé et des établissements médico-sociaux, les aides à domicile des personnes vulnérables et l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois et des personnes immunodéprimées à se faire vacciner.

 

Quelques rappels importants

Toute personne non ciblée dans les recommandations qui souhaiterait se faire vacciner peuvent acheter leur vaccin en pharmacie sans ordonnance et se faire vacciner par un médecin, infirmier, pharmacien ou sage-femme. Les infirmiers et pharmaciens peuvent vacciner toutes les personnes majeures sauf celles présentant des allergies sévères antérieures à la vaccination.

Les vaccins contre la Covid-19 et contre la grippe saisonnière peuvent être administré en même temps sur 2 sites d’injection différents.

La prévention de la grippe passe également par les gestes barrières afin de limiter la contamination et la dissémination des virus.

Source :

https://www.ameli.fr/la-reunion/pharmacien/exercice-professionnel/services-patients/vaccination-grippe-saisonniere

https://tinyurl.com/yjb6tz7u

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1373-prolongation-de-la-campagne-vaccinale-contre-la-grippe-saisonniere
<![CDATA[Les nouvelles règles face au Covid-19]]> Santé publique France annonce une très forte progression de la circulation du virus du Covid (SARS-CoV-2) depuis quelques semaines dû au variant Omicron. À la suite de cette diffusion très rapide de ce variant et de l’augmentation du nombre de tests effectués qui en découle, le gouvernement a déterminé des nouvelles règles.

 

Que faire lorsqu’on est testé positif ?

Que ce soit un test effectué en pharmacie ou un autotest, si vous avez été testé positif, voici les démarches à suivre :

  • Si vous êtes un adulte complétement vacciné, il faudra s’isoler pendant 7 jours. Cet isolement peut être réduit à 5 jours si vous n’avez plus de symptômes depuis 48 heures, accompagné d’un test antigénique ou RT-PCR négatif.
  • Si vous n’êtes pas vacciné ou pas complétement, l’isolement sera de 10 jours. Ce dernier pourra être réduit à 7 jours dans les mêmes conditions que pour les personnes complètement vaccinées.

 

Que faire si l’on est cas contact ?

Si vous êtes un adulte complétement vacciné, vous n’avez pas besoin d’isolement, il faudra cependant réaliser un test antigénique ou RT-PCR dès que vous savez que vous êtes un cas contact. Il vous sera possible de faire un autotest à J+2 puis J+4, après avoir été en présence du cas positif. Ces 2 autotests peuvent être remis par le pharmacien et sont pris en charge par la sécurité sociale sur la présentation d’un test antigénique ou RT- PCR négatif, la présentation d’un schéma vaccinal complet ou la notification du statut de contact à risque et d’une attestation sur l’honneur justifiant que vous avez été cas contact. Vous aurez ainsi le droit à 2 autotest ainsi que 30 masques pris en charge.

Si vous n’êtes pas vaccinés ou pas complétement, l’isolement sera de 7 jours. Afin de sortir de cet isolement il faudra refaire un test antigénique ou RT-PCR qui devra être négatif.

 

Quelles sont les personnes à prioriser pour avoir recours à un test ?

Les personnes symptomatiques, contacts à risque, ayant un autotest positif ou une prescription médicale sont prioritaires pour bénéficier d’un test antigénique ou RT-PCR.

De même que les personnes devant se rendre à l’étranger ou rentrer dans une zone rouge.

La réalisation de test de « confort » notamment pour obtenir une preuve dans le pass sanitaire est considéré comme non prioritaire.

 

Que faire lorsqu'un élève est cas contact ?

Lorsqu'un élève est cas contact, il peut réalister 3 autotests : à J0, J+2 et J+4 (au lieu d'un test PCR ou antigénique, suivi de 2 autotests comme pour les adultes). J0 correspond au jour où l'élève apprend qu'il est cas contact.

 

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2022/point-epidemiologique-covid-19-du-6-janvier-2021-tres-forte-progression-de-la-circulation-du-sars-cov-2-liee-a-la-diffusion-tres-rapide-du-varian

https://www.gouvernement.fr/les-nouvelles-regles-d-isolement-et-de-quarantaine-face-au-covid-19 

www.ameli.fr/gironde/pharmacien/actualites/dispensation-d-autotests-pour-les-cas-contact-covid-19-remuneration-et-protocole

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1368-les-nouvelles-regles-face-au-covid-19
<![CDATA[L’ANSM rappelle le bon usage des vasoconstricteurs]]> Les premiers frissons de l’hiver sont arrivés ainsi que les rhumes qui y sont associés. L’ANSM* a publié un communiqué le 17 décembre dernier dans lequel elle rappelle les principes du bon usage des vasoconstricteurs très ou trop souvent utilisés dans le traitement des symptômes liés au rhume.

 

Qu’est-ce qu’un vasoconstricteur ?

Un vasoconstricteur est un médicament qui a pour rôle de diminuer le calibre des vaisseaux en provoquant la contraction de leurs fibres musculaires.

L’ANSM vise notamment la pseudopéphédrine qui est présente dans les spécialités comme l’Actifed Rhume, l’Humex Rhume, le Rhinadvil Rhume… dont le rôle est de décongestionner le nez.

Dans ses spécialités, la pseudoéphédrine est en association à un antalgique (paracétamol, ibuprofène) ou un antihistaminique. Elles sont pour certaines d’entre elles disponibles en pharmacie sans ordonnance.

 

Quelles sont les recommandations lors de la prise d’un vasoconstricteur ?

Les vasoconstricteurs peuvent être utilisés chez les plus de 15 ans, en respectant strictement la posologie (dose et fréquence de prise) et sans dépasser les 5 jours de traitement.

Attention à ne pas associer les spécialités avec d’autres médicaments contenant un autre vasoconstricteur (voie orale ou nasale), du paracétamol, de l’ibuprofène ou un antihistaminique. C’est pour cela, qu’il est important de préciser votre traitement ainsi que vos antécédents à votre pharmacien.

Pour les femmes enceintes ou allaitante, les vasoconstricteurs sont interdits chez la femme allaitante et fortement déconseillés durant toute la grossesse. Les spécialités contenant de l’ibuprofène sont interdites à partir du 5ème mois de grossesse.

 

Quels sont les risques d’effets indésirables du vasoconstricteur ?

Les vasoconstricteurs exposent à des risques d’effets indésirables, on peut citer une augmentation de la fréquence cardiaque, des troubles de l’humeur, des difficultés à uriner.  D’autres sont rares mais très grave comme les infarctus du myocarde ou des accidents vasculaires cérébraux.

Demandez conseil à votre pharmacien avant toute prise d’une de ces spécialités contenant de la pseudoéphédrine.

*Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

Source :

Actualité - Rhume, nez qui coule, nez bouché ? Attention : l’utilisation des vasoconstricteurs expose à des risques, soyez vigilants ! - ANSM (sante.fr)

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1362-lansm-rappelle-le-bon-usage-des-vasoconstricteurs
<![CDATA[Angine : un test remboursé en pharmacie pour conditionner la prise d’antibiotiques]]> Le TROD angine, également appelé Test Rapide d’Orientation Diagnostic Angine est remboursé  en pharmacie depuis le 1er juillet 2021. Il permet d'éviter une prescription d’antibiotiques souvent automatique : en effet, 50 à 90 % des angines sont dues à un virus et ne doivent pas être traitées par des antibiotiques, qui sont inefficaces.

Depuis le 13 décembre dernier, la dispensation d’antibiotique peut être corrélée au résultat du test à la demande du médecin : s’il est positif, le pharmacien pourra délivrer les antibiotiques.

 

Dans quelles situations utiliser les TROD ?

En cas de suspicion d’une angine bactérienne à streptocoque, le médecin a la possibilité de faire figurer sur l’ordonnance en face de l’antibiotique prescrit la mention « si TROD angine positif, sous 7 jours calendaires ». Cette mention permet au pharmacien de ne délivrer l’antibiotique que si le résultat du TROD angine est positif.

Également, le pharmacien pourra utiliser un arbre décisionnel pour évaluer la réalisation ou non d’un TROD angine, sans nécessité d’une consultation médicale au préalable.

Cependant, si le pharmacien se retrouve face à un enfant de moins de 10 ans, un patient avec un tableau évocateur de rhinopharyngite, un patient à risque d’immunodépression, un patient de plus de 70 ans ou une femme enceinte dont la température dépasse 38°C, il devra les diriger vers leur médecin traitant.

 

En quoi consiste le test rapide d’orientation diagnostique de l’angine ?

Ce TROD de l’angine est un test indolore, facile d’utilisation et ne prenant que quelques minutes. Il consiste à faire un prélèvement au niveau des amygdales avec un écouvillon (sorte de long coton tige), celui-ci est ensuite placé dans un tube contenant un réactif. Au bout de quelques minutes, en fonction de la couleur de la bandelette, le médecin ou le pharmacien pourra vous dire si l’angine est à streptocoque A ou non.

Le climat actuel est propice à l’angine bactérienne ou non, ces nouvelles procédures permettent de guider la nécessité d’une prise d’antibiotique.

 

Sources : 

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/angine/definition-symptomes-diagnostic

https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/5150/document/tdr-angine_assurance-maladie.pdf

https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/les-antibiotiques-des-medicaments-essentiels-a-preserver/des-politiques-publiques-pour-preserver-l-efficacite-des-antibiotiques/article/tests-rapides-angine

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1358-angine-un-test-rembourse-en-pharmacie-pour-conditionner-la-prise-dantibiotiques
<![CDATA[Epidémie de grippe]]> Santé publique France a sorti son dernier bilan épidémiologique grippe la semaine dernière et la tendance est à la hausse pour la troisième semaine consécutive. Leurs missions sont de surveiller le statut épidémiologique de la grippe et en mesurer l’impact en santé publique, promouvoir la vaccination et les mesures de prévention contre la grippe et d’informer les professionnels de santé et le grand public. L’hiver dernier les gestes barrières et le confinement ont contribué à bloquer la circulation de tous les virus dont celui de la grippe. Les infections ont été moindres ce qui a entraîné une diminution collective de l’immunité des Français ce qui laisse craindre une épidémie plus forte cette année.

 

Quels sont les chiffres de santé publique France ?

Le taux d’incidence des consultations pour syndrome grippal a augmenté de 41% en une semaine. Le nombre de passage aux urgences pour syndrome grippal a lui augmenté de 49% et celui du nombre d’hospitalisation après passage aux urgences pour syndrome grippal de 72%. Mayotte est en phase épidémique depuis la mi-octobre, la Réunion en phase pré-épidémique depuis 4 semaines et l’Occitanie vient de passer également en phase pré-épidémique.

 

Quelles sont les recommandations ?

La grippe est une infection virale contagieuse et les mesures d’hygiène simples peuvent contribuer à limiter la transmission de personne à personne. Il est toujours recommandé de se laver les mains à l’eau et au savon, ou à défaut avec une solution hydro-alcoolique, de tousser et éternuer dans le coude ou dans un mouchoir en papier, se moucher et ne cracher que dans un mouchoir à usage unique et le jeter dans une poubelle avec un couvercle. La vaccination contre la grippe constitue le meilleur moyen de protection contre la grippe, elle est ouverte à tous depuis le 22 novembre. Elle peut être effectuée en même temps que le vaccin contre la Covid (peu importe la dose à administrer). La vaccination est d’autant plus conseillée chez les personnes fragiles.

 

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-grippe-semaine-48.-saison-2021-2022

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/articles/la-grippe-une-epidemie-saisonniere

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1355-epidemie-de-grippe
<![CDATA["Histoires de joints"]]> Histoire de joints est une campagne menée par santé publique France du 24 Novembre au 17 décembre afin de mieux comprendre les dommages causés par la consommation de cannabis, à déconstruire les idées reçues et à accompagner les professionnels de santé. Le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France. En 2020, 46% des adultes français ont déjà consommés du cannabis. L’idée de cette campagne est de faire parler les gens avec des témoignages sur des histoires authentiques.

 

Comment se présente la campagne ?

La campagne est faite de témoignages de 2 minutes collectés par des sondages sur les réseaux sociaux qui sont ensuite décryptés par le Dr Laurent Karila, psychiatre et addictologue à l’AP-HP et le Dr Jean Michel Delile, psychiatre et président de la Fédération Addiction. Toutes les vidéos renvoient vers le site www.drogues-info-service.fr . Sur ce site, vous trouverez des réponses aux questions les plus fréquentes sur le cannabis ainsi que des aides pour les fumeurs mais aussi leurs proches. En complément du dispositif pour le grand public, cette campagne propose des contenus pour les professionnels de santé afin de repérer et d’accompagner les patients fumeurs de cannabis qui ont basculé dans un usage problématique.

 

Quels sont les effets néfastes retenus des témoignages sur la consommation de cannabis ?

Les risques du cannabis sur la santé sont bien réels et d’autant plus important quand la consommation est excessive. Lors des témoignages, 6 thématiques ont été retenues sur les effets néfastes du cannabis : les troubles du sommeil, les troubles pulmonaires, les troubles mentaux, le bad-trip, les troubles cognitifs (troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration), les autres troubles et facteurs de risques (compositions des produits, troubles cardiovasculaires…).

Que vous soyez consommateurs ou le proche d’un consommateur, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin, ou votre pharmacien.

 

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2021/histoires-de-joints-une-campagne-pour-mieux-comprendre-les-dommages-associes-a-la-consommation-de-cannabis

https://www.drogues-info-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Les-questions-les-plus-frequentes-sur-le-cannabis/Fumer-un-joint-c-est-moins-dangereux-que-fumer-une-cigarette

 

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1349-histoires-de-joints
<![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le sida]]> La journée mondiale de lutte contre le sida a lieu ce mercredi 1er décembre. A l’occasion de cette journée, de nombreuses actions d’information, de prévention et de sensibilisation sont menées. Aujourd’hui 38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde. Cependant, les derniers chiffres du VIH en 2020 montrent que l’épidémie de Covid-19 a gravement handicapé le dépistage du VIH en France, ainsi que les avancées dans la recherche.

 

Quelles ont été les conséquences de l’épidémie de Covid-19 ?

Tout d’abord entre 2019 et 2020, le nombre de sérologie VIH a connu une baisse de 14%, le nombre de sérologies positives, une baisse de 22% et le diagnostic s’est fait plus tardivement c’est-à-dire que les diagnostics réalisés à un stade avancé de l’infection étaient plus élevés. Il y a donc eu moins de personnes testées, moins de personnes dépistées et des dépistages trop tardifs. Ces baisses ont été très marquées durant le 1er confinement.

De plus, la récolte des données épidémiologiques était également en chute car les laboratoires et les biologistes étaient monopolisés par l’épidémie de Covid-19.

Pour finir, la communauté scientifique s’est plongée dans la recherche de vaccins et de traitements contre la Covid-19 en entrainant une répercussion sur les avancées d’autres recherches notamment sur celles du VIH.

 

Quelles sont les nouvelles perspectives ?

Grace aux technologies, aux expertises et aux méthodes développées ces dernières années, la pandémie marque un tournant pour la recherche scientifique dans les maladies infectieuses.

Depuis le 1er janvier 2021 une nouvelle agence autonome de l’INSERM a été créée avec pour mission le financement, la coordination et l’animation de la recherche sur les maladies infectieuses (VIH/sida, hépatites virales, IST,…) et les émergences (infections respiratoires émergentes dont la Covid-19,…).

 

Sources :

https://www.sidaction.org/#htpage

https://vih.org

Photo de Anna Shvets provenant de Pexels

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1340-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida
<![CDATA[Santé mentale de l'enfant : le droit au bien être]]> La Défenseure des droits (DDD), Claire Hédon, a publié un rapport à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant sur le défaut de prise en charge des troubles de santé mentale et les manquements aux droits qui en découlent chez lui. La crise épidémique de Covid-19 des 2 dernières années a malheureusement contribué à aggraver ces effets. Claire Hédon cite que « la santé mentale des enfants est un véritable enjeu de société pour nos enfants aujourd’hui comme pour les adultes qu’ils seront demain ». De plus, elle rappelle que dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) l’enfant devient titulaire de l’ensemble des droits de l’homme dès sa naissance. Afin de préparer au mieux ce rapport et de proposer des solutions, des centaines de jeunes et d’enfant ont été interrogés.

 

Quel est le retour des jeunes et des enfants interrogés ?

Ils évoquent principalement les souffrances vécues à l’école dûes aux harcèlements, aux difficultés ou aux pressions scolaires. La crise sanitaire a également eu un impact lourd sur leur quotidien avec les restrictions d’accès aux centres culturels, sportifs et de loisirs, le port du masque et l’atmosphère d’incertitude toujours présent (angoisse, stress, dépression…). Ces effets sont d’autant plus difficiles pour les enfants déjà en situation de vulnérabilité (pauvreté, maladie, handicap).

 

Quelles sont les propositions de la défenseure des droits ?

Claire Hédon propose de développer des espaces d’écoute et d’attention à l’expression des enfants dans tous les lieux qui composent leur quotidien et en particulier à l’école. Elle conseille le renforcement de l’accompagnement proposé aux parents par l’intermédiaire des PMI (Protection maternelle et infantile), celles-ci ayant déjà pour rôle d’assurer la protection sanitaire de la mère et de l’enfant. Il est indispensable d’investir massivement et le plus tôt possible pour développer les offres de prise en charge et d’accompagnement des jeunes, des enfants et de leurs parents.

 

Source :

https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rae21-num-28.10.21_01access.pdf

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1333-sante-mentale-de-lenfant-le-droit-au-bien-etre
<![CDATA[Tension d'approvisionnement du Losartan]]> Une impureté a été identifiée dans certains médicaments à base de losartan. De nombreux laboratoires ont été contraints d’effectuer des rappels de lots mettant en tension l’approvisionnement de ces médicaments à base de losartan. L’ANSM informe dans un communiqué les mesures à prendre durant cette période de tension.

 

Quelle est l’indication du losartan ?

Le losartan est un antihypertenseur faisant partie de la famille des sartans prescrit lors d’une hypertension artérielle, d’une insuffisance cardiaque, de la prévention de l’insuffisance rénale chez des patients hypertendus atteint d’un diabète de type 2 et de la prévention de la morbidité cardiovasculaire post infarctus du myocarde.

 

Quelles sont les mesures en cours pour analyser cette impureté ?

Des études sont en cours au niveau européen afin de vérifier si cette impureté est mutagène ou non. Les résultats devraient être obtenus au cours des semaines à venir. En attendant les résultats, tous les lots encore présents sur le marché font l’objet d’un rappel à titre préventif. Les lots n’étant pas concernés par cette impureté sont évidemment toujours disponibles.

 

Que faire si le médicament n’est pas disponible ?

Si le médicament d’un patient est indisponible et que celui-ci ne peut pas consulter son médecin, le pharmacien pourra remplacer le losartan par un médicament de la classe des sartans de façon temporaire et exceptionnelle. Le médicament remplaçant sera noté sur l’ordonnance et le médecin sera informé du changement pour la prochaine consultation.

Le patient devra être vigilant sur d’éventuels effets indésirables suite au changement. Auquel cas le traitement pourra être modifié ou la dose adaptée.

 

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il n’existe pas de risque immédiat dû à cette impureté, donc il est important de ne pas arrêter son traitement brutalement. Un arrêt brutal pourrait entraîner des poussées hypertensives ou une déstabilisation d’une maladie cardiovasculaire.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien.

 

Source :

https://ansm.sante.fr/actualites/medicaments-a-base-de-losartan-seul-ou-en-association-conduite-a-tenir-dans-un-contexte-de-tensions-dapprovisionnement

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1316-tension-dapprovisionnement-du-losartan
<![CDATA[Le don de rein à un proche]]> L’agence de la Biomédecine vient de lancer une campagne de communication sur le don de rein à un proche. L’insuffisance rénale est un problème de santé publique majeur. 3 millions de personnes sont atteintes d’insuffisance rénale en France, 47 000 personnes sont dialysées et 38 000 personnes sont transplantées.

 

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale ?

L’insuffisance rénale chronique est une diminution du fonctionnement des reins qui ne filtrent plus correctement le sang de l’organisme. Elle peut évoluer progressivement vers une insuffisance rénale chronique terminale avec perte de la fonction rénale pouvant mettre en danger la vie de la personne si elle n’est pas traitée.

 

Comment traiter l’insuffisance rénale terminale ?

L’insuffisance rénale terminale a 2 traitements possible, la dialyse ou la greffe rénale.

La dialyse vient en suppléance du rein, elle débarrasse le sang de ses déchets et l’eau accumulé en excès dans l’organisme. Ce traitement est contraignant, il faut réaliser plusieurs séances chaque semaine et suivre un régime alimentaire stricte (limiter les apports en eau et en sel). Elle dure toute la vie sauf si la personne reçoit une greffe de rein.

La greffe de rein est le meilleur traitement, le rein greffé permet le plus souvent d’assurer normalement toutes les fonctions du rein.

 

Qui peut être donneur de rein ?

Le rein greffé peut provenir d’un donneur vivant ou décédé (ce qui est le plus pratiqué aujourd’hui).

Le donneur peut être vivant car il est tout à fait possible de vivre avec un seul rein. Une loi définie les conditions pour être donneur vivant. Le donneur doit être majeur et responsable et être un membre proche du receveur (parents, grands-parents, conjoints, enfants, fratrie, oncle, tante, cousin, cousine). Un bilan médical complet est réalisé pour vérifier la compatibilité et l’absence de risque pour le donneur ou le receveur. Le don est gratuit et consenti de façon libre et éclairée.

En 2019, il y a eu 3643 greffes rénales dont 510 grâce à des donneurs vivants.

Source :

https://www.dondorganes.fr/don-de-rein-a-un-proche

]]>
https://pharmacie-viry.pharm-upp.fr/actualites/1315-le-don-de-rein-a-un-proche